Ne requérant aucune connaissance préalable, l'ouvrage de l'ingénieur et l'architecte Marc Leyral vise à instruire tout lecteur sur les principes simples qui sous-tendent les structures les plus complexes. L'ouvrage prend forme d' un dialogue socratique entre un jeune élève et son maître qui l'introduit pas à pas aux notions fondamentales de l'art de bâtir . Les objets qui nous entourent, depuis le simple nid d'une hirondelle jusqu'à la halle d'un marché couvert, ne cessent de nous interroger sur les liens étroits et parfois mystérieux qui unissent formes, forces et matières. Mais la science des structures, indispensable à l'architecte qui les dessine tout comme à l'amateur qui cherche à les comprendre, peut s'avérer d'un abord intimidant. Ne requérant aucune connaissance préalable (outre les quatre opérations mathématiques de base), l'ouvrage de l'ingénieur et l'architecte Marc Leyral vise à instruire tout lecteur sur les principes simples qui sous-tendent les structures les plus complexes. Guidé par une volonté didactique affichée, l'ouvrage prend forme d'un dialogue socratique entre un jeune élève et son maître qui l'introduit pas à pas aux notions fondamentales de l'art de bâtir : Qu'est-ce qu'une force ? Comment les charges se répartissent dans les éléments d'une structure ? À quelles conditions celle-ci est-elle à l'équilibre ? Comment se comportent les matériaux soumis à différents types d'efforts ? Jusqu'à quel point résistent-ils ? Qu'est-ce qu'un arc, une voûte, un porte-à-faux ou une membrane sous-tendue ? Toutes ces questions sont systématiquement associées à l'analyse d'exemples précis, anciens ou contemporains, monumentaux ou ordinaires : du Centre Georges Pompidou à Paris aux abris vernaculaires en terre crue au Cameroun, du Panthéon de Rome à la grande toiture en béton de l'hippodrome de la Zarzuela à Madrid, des ponts de singe des Indiens des Andes au dôme géodésique de l'exposition universelle de Montréal en 1967. Accompagnés d'une riche iconographie, incluant près de 400 illustrations didactiques réalisées spécialement pour l'ouvrage, tous les chapitres se terminent par une fiche synthétique et une application pratique. La leçon apprise, il ne reste qu'un pas entre comprendre " pourquoi ça tient " et pouvoir imaginer de nouvelles structures.
De la construction du dôme de Florence jusqu'à la colonnade du Louvre, Jean Castex s'attache à reconstituer avec clarté et méthode trois siècles d'architecture. Mais l'histoire de l'architecture ne se résume pas à celle des grands monuments. Certes, elle prend appui sur eux parce qu'ils se prêtent à des lectures riches, parce qu'ils condensent les événements et parce qu'ils procurent un indéniable plaisir. Mais ils ne peuvent se comprendre isolément. Aussi est-il indispensable d'envisager ensemble l'architecture, la ville et le territoire qui sont amenés à se transformer dans un constant va-et-vient. Savoir décrire l'architecture, la ville et le territoire demande de posséder des notions de morphologie que la culture contemporaine dispense peu. Issu d'un cours professé depuis de nombreuses années, cet ouvrage vise justement à procurer les catégories de l'analyse, pour progressivement pouvoir envisager les débats sur l'architecture avec assurance. L'architecture de la Renaissance n'est pas facile à saisir car derrière la beauté des formes, il y a une sérieuse prétention à la rigueur intellectuelle. Elle tend à faire de l'architecte un intellectuel, armé d'un savoir qu'il convient de pénétrer pour en saisir les enjeux. Mais n'est-ce pas le meilleur entraînement possible pour qui veut replacer l'architecture au sein du débat contemporain dont elle est, depuis longtemps, écartée ?