Le Patrimoine offre aujourd'hui une grande diversité de sens puisqu'il concerne aussi bien les legs matériels laissés par les anciens que les legs immatériels (traditions, langues, arts vivants, sports).
La suite de l'analyse du cursus des élèves ayant quitté l'école élémentaire en juin 2000, permet d'examiner les divers aspects de la vie scolaire de ces collégiens, notamment en terme de projection individuelle sur leur avenir scolaire et professionnel.
Les texte réunis dans cet ouvrage souhaitent éclairer sous des lectures croisées, avec des regards différents, la vision parfois dichotomique des sports et du tourisme en montagne et de manière plus particulière dans les Pyrénées. Ce livre entend participer à une meilleure connaissance d'un espace qui reste encore mythique et mythifié de nos jours.
En France, contrairement aux pays d'Europe du Nord, l'histoire rurale porte sur une faible profondeur historique, ses études s'exerçant majoritairement du plein Moyen Âge aux 19e et 20e siècles. Les contributions rassemblées dans le volume restituent à l'époque gallo-romaine les paysages anthropisés et leurs transformations, en France principalement. La collaboration entre plusieurs disciplines archéologiques (carpologie, palynologie, anthracologie…) permet aussi d'approfondir sur le long temps, la gestion de l'espace rural et d'en généraliser progressivement les modèles.
L'ouvrage synthétise l'ensemble des interventions réalisées au cours de séminaires dédiés à la formation de formateurs sur la scolarisation en milieux ruraux et montagnards, et présente l'orientation générale et la problématique de la recherche lancée en 1999 pour suivre de façon nominative pendant cinq ans une cohorte de 2600 élèves des écoles rurales et montagnardes de six départements français comprenant tous les types de ruralité déterminés par l'INSEE. Cette recherche, qui a suscité l'intérêt de l'Union européenne, devrait déboucher sur la constitution d'un réseau thématique européen COMENIUS regroupant, sous la coordination de l'Observatoire Observatoire de l'école rurale, des établissements de formation des enseignants et des établissements scolaires de six pays (Autriche, Espagne, France, Italie, Roumanie et Suisse).
Anthropologie et histoire, permanences et changements. Tome I : Maisons, mode de vie, société
Les Baronnies sont une petite région des Hautes-Pyrénées qui ont connu un dépérissement démographique et une crise économique notable. Une recherche systématique y a été entreprise, dans les années 1970, sur les causes, modalités et mécanismes de ce dépérissement. À la faveur de l'analyse de ce petit territoire, il est apparu que l'on abordait les aspects caractéristiques de l'ensemble des Pyrénées, qui en font une des régions les plus passionnantes pour la connaissance des sociétés rurales européennes. Ce premier volume regroupe avant tout des études ethnologiques sur le système social et familial des Baronnies, la stratification sociale et les formes de sociabilité.
Le livre est une histoire sociale et politique de l'Aquitaine au 17e siècle. Une chronologie de la mise en place de l'intendance de Guyenne, à travers les sources locales et les archives nationales, et une étude sur Jean de Lauson, intendant de 1641 à 1648, donnent un éclairage indispensable à l'action des intendants au service des politiques initiées par Richelieu et poursuivies par Mazarin. L'histoire de la prise en main administrative par le centre sur la périphérie est approfondie avec des chapitres sur l'administration royale en Béarn, sur les vérifications des dettes de la ville d'Agen. Cette prise de contrôle politique est aussi examinée à Bordeaux où s'affrontent deux logiques : celle qui, au nom de la liberté du commerce, dénonce les privilèges dépassés, et celle qui met en avant le rendement immédiat de l'impôt, pour le plus grand profit de l'État royal sous la direction de Colbert. Cette centralisation administrative est la cause de soulèvements populaires : l'émeute paysanne de Benauge, la révolte des marins du Labourg et la sédition bordelaise de 1675. L'importance de ces études repose sur le déplacement des problématiques historiques et géographiques.
L'ouvrage, issu d'un colloque, analyse les rapports complexes et changeants entretenus par les avocats des Barreaux de Paris et de province avec la politique et la culture de la Belle Époque, c'est-à-dire en un temps de diversification sociale et professionnelle du personnel politique et du monde intellectuel.
Étude de la période révolutionnaire en Pays basque à travers l'histoire, la langue et la littérature. La crise du féodalisme provincialiste dans les États de Navarre et le pays de Labaud à la fin de l'Ancien Régime sont présentés d'un point de vue historique. Une historiographie basque des deux derniers siècles concernant la Révolution française complètent ces articles. Les études sur la traduction basque des textes officiels et la Révolution française par rapport à la question linguistique donne une situation de la langue basque à cette époque. La littérature est mise en valeur dans les contributions sur deux poètes basques de la période révolutionnaire.
Limites et mouvances. Première rencontre internationale d'archéologie et d'histoire, Périgueux, 23-25 sept. 1994. Préface d'Yves Guéna, sénateur-maire de Périgueux
L'ouvrage rassemble quinze contributions offrant une vaste réflexion sur les notions de limite, de frontière et de mouvance, dans leur acception aussi bien matérielle qu'immatérielle. C'est donc une définition large du château et de son espace territorial qui est ici mise en œuvre, dans la longue durée de l'histoire européenne, du 10e au 20e siècle. De la naissance de la châtellenie médiévale aux espaces châtelains du 20e siècle, de l'Espagne et de la France à l'Allemagne, à la Pologne et à la Russie, sont analysées les composantes militaires et stratégiques, juridiques et politiques, économiques et sociales qui caractérisent l'espace territorial du château.
Tome III : Aunis, Saintonge, Angoémois, Limousin, Auvergne, Guyenne, Gascogne, Béarn, Foix, Roussillon, Languedoc.Sous la direction de G. Cholvy
Réfléchir sur les données statistiques concernant la pratique religieuse, du début du 19e siècle aux années 1960, c'est avancer quelques hypothèses nouvelles au sujet du vaste problème de la déchristianisation. Tous les grands travaux récents d'histoire religieuse montrent combien ce phénomène est extrêmement complexe. De nos jours, la "nouvelle religiosité" interpelle l'historien comme le sociologue qui savent que religieux et chrétien ne sont pas synonymes.