De Ledoux à le Corbusier, origine et développement de l'architecture autonome

Date de publication
21 janvier 2016
Résumé
Un classique de la théorie architecturale moderne. Publié pour la première fois en allemand en 1933, il postule une continuité entre les grands architectes néoclassiques français (notamment Ledoux) et le Mouvement Moderne. Publié pour la première fois à Vienne en 1933, l'essai d'Emil Kaufmann proposait une interprétation inédite de l'architecture moderne, non pas comme la cause d'une rupture " avec " le passé mais comme le résultat d'une rupture " dans " le passé : celle qu'ont incarnée les architectes de la période révolutionnaire, au XVIIIe siècle, et en premier lieu Claude-Nicolas Ledoux. L'œuvre de ce dernier marquerait le dépassement du principe baroque de l'" enchaînement " du tout et des parties, et donc le passage à u ... Lire la suite
FORMAT
Livre broché
19.00 €
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ISSN
Date de première publication du titre
ISBN 9782915456820
EAN-13 9782915456820
Référence 130043-114
Nombre de pages de contenu principal 112
Format 19 x 27 x .8 cm
Poids 338 g
Un classique de la théorie architecturale moderne. Publié pour la première fois en allemand en 1933, il postule une continuité entre les grands architectes néoclassiques français (notamment Ledoux) et le Mouvement Moderne. Publié pour la première fois à Vienne en 1933, l'essai d'Emil Kaufmann proposait une interprétation inédite de l'architecture moderne, non pas comme la cause d'une rupture " avec " le passé mais comme le résultat d'une rupture " dans " le passé : celle qu'ont incarnée les architectes de la période révolutionnaire, au XVIIIe siècle, et en premier lieu Claude-Nicolas Ledoux. L'œuvre de ce dernier marquerait le dépassement du principe baroque de l'" enchaînement " du tout et des parties, et donc le passage à une architecture autonome : indépendance des parties d'un édifice et des édifices entre eux, liberté des dispositions intérieures, recours à une géométrie élémentaire. Déterminées par une logique essentiellement tectonique, les formes de l'architecture peuvent alors se libérer de lois qui lui sont étrangères, comme celles des Ordres ou celles du Beau absolu. Selon Kaufmann, l'œuvre de Ledoux n'a plus rien de commun avec le néo-classicisme de ses contemporains et sa parenté avec l'architecture du XXe siècle n'est ni formelle ni accidentelle. De Ledoux à Le Corbusier n'est pas une recherche sur la généalogie ou les sources du Mouvement moderne à des fins de légitimation mais un essai théorique et prospectif. Comme l'indique Hubert Damisch dans sa préface, Kaufmann s'interroge sur ce qui constitue l'architecture, non seulement en objet d'histoire mais aussi en objet de pensée. 2e tirage.

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